• On  leurs attribuait autrefois d’immenses pouvoirs magiques

     

    Nous avons tous besoin de nous nourrir, c’est un fait. Mais nous pouvons cependant choisir quoi manger, non seulement en fonction de nos préférences en termes de goût, mais également en fonction de notre connaissance du produit que nous allons ingérer. Si nous choisissons actuellement un aliment donné parce qu’il contient plus de vitamines, parce qu’il est moins riche en gras, ou parce que c’est un produit bio ; les gens choisissaient parfois certains aliments en particulier parce qu’ils croyaient que ladite nourriture avait des pouvoirs magiques. Voici notamment 6 des aliments auxquels on attribuait des pouvoirs mystérieux.

     

    Les artichauts

    Selon la mythologie grecque, ce légume avait d’incroyables pouvoirs de guérison. La raison étant que Cynara, l’une des filles mortelles de Zeus, a été transformé en artichaut par son père. Mais les Grecs n’étaient pas les seuls à croire aux pouvoirs de l’artichaut. Dans la mythologie romaine, on croyait que l’artichaut pouvait aider à éviter la calvitie, et permettait aux couples de concevoir des enfants mâles. On attribuait même des pouvoirs aphrodisiaques à ce légume.

     

    6 aliments de tous les jours

    Les concombres

    Les concombres sont certainement des légumes remarquables, surtout pour ceux qui envisagent de l’utiliser pour hydrater la peau, ou pour faire un petit régime. Mais le peuple romain lui attribuait des capacités encore plus extraordinaires. Selon la mythologie romaine, les concombres avaient le pouvoir d’améliorer la fertilité. Ainsi, les femmes qui voulaient concevoir, mais aussi leurs sages-femmes, devaient porter les légumes autour de la taille jusqu’à la naissance de l’enfant. Outre la fertilité, les concombres étaient également utilisés pour chasser les souris.

     

    6 aliments de tous les jours

    Les oignons

    Dans l’Égypte ancienne, les oignons étaient des plantes sacrées, et étaient utilisés lors des cultes, parce qu’on lui attribuait des pouvoirs liés à la vie éternelle. Cette croyance était si profonde que lorsqu’on enterrait les pharaons, des oignons devaient être ajoutés dans leur sarcophage, voire même à l’intérieur de leur dépouille. Des découvertes archéologiques assez récentes ont permis de savoir que les oignons sont placés dans le pelvis ou le thorax des personnes momifiées.

    6 aliments de tous les jours

    Les pommes

    Bien évidemment, nous connaissons tous la légende de la pomme empoisonnée de Blanche Neige. Mais ce n’est pas l’unique pomme au pouvoir magique de l’histoire du monde. Selon le folklore irlandais et la mythologie grecque, des pouvoirs de guérisons sont également attribués à la pomme. En Chine, le fruit était considéré comme apporteur de paix, et dans les pays Balkans, elles représentaient tout un symbole lié à l’amour.

     

    6 aliments de tous les jours

     

    Le maïs

    Pour le peuple aztèque, le maïs était sacré, car selon leur croyance, le cycle de la vie était directement lié au cycle de croissance du maïs ; à savoir la naissance, la régénération et la mort. Des déesses du maïs ont même été associées à chacune des phases du cycle, et elles ont été vénérées et adorées durant des années. Lors des jours de célébration de ces déesses, des sacrifices humains sont même réalisés afin de montrer la gratitude et la dévotion envers ces divinités ; afin qu’elles continuent à bénir le peuple aztèque et leurs terres.

     

    6 aliments de tous les jours

    Les graines de pavot

    Les graines de pavot, ou graines de coquelicots étaient fortement liées à la mythologie grecque. Dans la Grèce antique, on croyait que cette graine était associée au dieu du sommeil, Hypnos, et pouvait donc aider les personnes ayant des problèmes de sommeil. Dans le moyen-âge, il y avait également une croyance comme quoi les graines de pavot aidaient à trouver le grand-amour. Les gens du Moyen-Âge croyaient également que ces graines pouvaient guérir la stérilité, mais aussi la causer, en fonction de son utilisation.

     

    6 aliments de tous les jours

     

    Article paru dans dailygeekshow


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  • Emblème de Tahiti et pilier des traditions polynésiennes, son nom latin est « Gardenia Tahitensis » ; mais ses magnifiques petites fleurs aux pétales blancs comme neige, disposées en étoile, sont plus communément appelées Tiaré Tahiti, ou Tiaré Mahoi, ou encore Tiaré Apetahi, en fonction de l’endroit où on les trouve. La connotation avec le mot « tiare » qui signifie notamment « couronne » convient parfaitement à la fleur, car elle est la reine légitime de toutes les fleurs polynésiennes et son parfum délicat est aussi inoubliable que doux. Utilisée dans un grand nombre de produits d’hygiène, la fleur de tiaré est abondante et précieuse.

     

    Originaire des côtes montagneuses du Pacifique Sud, la fleur de tiaré a la particularité d’être l’une des rares fleurs cultivées originaires de Polynésie. C’est la fleur nationale de la Polynésie française et des îles Cook. Le tiaré est un type de gardénia qui pousse à Tahiti, la plus grande île de la Polynésie française dans le sud de l’océan Pacifique. C’est l’âme et le symbole de Tahiti. Les hommes et les femmes tahitiens portent ces fleurs parfumées lors de cérémonies spéciales, et elles sont généralement données aux invités à Tahiti, en signe de bienvenue.

     

    Une plante emblématique qui renferme de nombreuses légendes

     

    De la famille des rubiacées, le tiaré pousse sur de petits arbustes, qui produisent un nombre limité de fleurs chaque année. Complètement exempt de toxicité, il est le plus couramment utilisé de toutes les plantes polynésiennes. En médecine traditionnelle, la fleur de tiaré est préparée dans une variété de préparations pour répondre à tous les besoins ; en infusion, trempée dans de l’eau tiède, moulue avec d’autres essences ou broyée avec quelques gouttes de Monoï. Les Polynésiens ont notamment utilisé ces préparations étranges pour soulager les maux d’oreille, les migraines et les piqûres de moustiques. Ils utilisent également la fleur pour parfumer leurs maisons en déposant quelques fleurs de tiaré dans la petite soucoupe remplie d’eau pour libérer son parfum délicat et sucré.

     

     

    La légende de la fleur de tiaré apetahi

    La fleur de tiaré apetahi est l’une des plantes les plus rares et les plus belles au monde. Membre de la famille des campanulacées tropicales, le tiaré apetahi ne pousse que sur une seule île de la planète : l’île de la Polynésie française de Raiatea. Plus précisément, cette espèce particulière de fleur de tiaré ne grandit qu’à un seul endroit de l’île, sur le volcan éteint du mont Temehani. Avec ses fleurs blanches à cinq pétales en forme de main évasée et un parfum magique et capiteux, cette fleur n’a jamais été cultivée avec succès ailleurs que sur les pentes du mont Temehani.

     

     

     

     

    L’île de Raiatea était l’ancien cœur spirituel de la Polynésie. Raiatea se traduit par « ciel lointain » ou « ciel avec une lumière douce », et est associé à de nombreuses légendes polynésiennes. La légende sur la fleur apetahi est l’une des plus populaires d’entre elles. La légende était celle d’une jeune fille d’une beauté incomparable, appelée Tiaitau. Elle devint l’amante du roi Tamatoa et, lorsque ses guerriers et lui-même se rendirent au combat, ils lui demandèrent d’attendre son retour. Elle lui a dit qu’elle escaladerait la montagne sacrée, Temehani, pour attendre son retour.

     

    Tiaitau a longtemps guetté le retour de son amant du haut du mont Temehani, mais quand elle vit le soleil éclairé son aviron abandonné dans les vagues et son canot vide flottant sur l’océan, elle se sentit si désespérée qu’elle décidé de se suicider. Pour ce faire, elle s’est coupée la main pour se vider de son sang, donnant ainsi naissance à la fleur de tiaré apetahi. Cette légende est très variable en fonction de ceux qui la racontent. Certains disent que Tiaitau s’est tuée parce que son mari l’a trompé ; d’autres affirment que c’était une déesse tombée amoureuse d’un humain, vivant ainsi un amour interdit.

     

     

     

    La fleur de tiaré, le bien-être et le cosmétique

    Les Polynésiens portent généralement au quotidien une fleur tiarée à l’oreille, et cela est valable autant pour les femmes que les hommes. Porter la fleur de tiaré du côté du cœur signifie que vous êtes engagé. Cependant, le porter sur le côté droit signifie que vous êtes célibataire et que vous recherchez votre bien-aimé. Cette fleur est un symbole important dans la vie et la culture polynésiennes. Une tradition est de faire des colliers de tiaré avec beaucoup d’autres fleurs afin de pouvoir offrir le collier aux étrangers qui visitent la région.

     

    La fleur de tiaré est utilisée en Polynésie entre autres pour la création du célèbre « Monoï », une huile parfumée à la fleur de tiaré. Le Monoï de Tahiti est l’union entre les riches extraits de noix de coco et le tiaré. Il est très apprécié des Polynésiens pour protéger, nourrir, adoucir et hydrater la peau. En ce qui concerne les produits industrialisés, les fleurs de tiaré sont appréciées pour ses propriétés antiseptiques dues à la richesse en huiles essentielles, ainsi que ses propriétés calmantes et purifiantes grâce à l’acide salicylique et ses dérivés, les salicylates. De fait, la fleur est souvent utilisée dans des produits de soin de la peau. La fleur de tiaré est également une source d’inspiration hautement raffinée pour les parfumeurs.

     

     

     

     

     

    La célébration de la fleur de tiaré

    La fleur de tiaré est si importante dans la culture polynésienne qu’on y a décidé de lui consacrer toute une journée de célébration. Tous les 7 décembre, la Tahiti célèbre chaque année la « Journée du Tiaré Tahiti ». Ce jour est un hommage particulier à l’emblématique gardénia tahitien. Lors de cette journée, de nombreuses activités sont organisées, comme des concours dans lesquels les habitants se font concurrence pour trouver le meilleur moyen de mettre en valeur la fleur nationale. Les rues et les espaces publics sont généralement recouverts d’un décor floral festif, faisant du centre-ville de Papeete un endroit très parfumé en ce jour particulier.

     

    Article paru dans dailygeekshow

     


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  • Je n’en connais pas l’auteur mais il sait jouer avec les mots !!! ... 

     

    Dans ce monde de brut

    de moins en moins raffiné

    nous passons Leclerc de notre temps

    à faire l’Esso sur des routes, pour,

    au Total, quel Mobil ?

    On se plaint d’être à sec,

    tandis que le moteur économique,

    en ce temps peu ordinaire,

    est au bord de l’explosion,

    dans un avenir qui semble citerne.

    Il conviendrait de rester sur sa réserve,

    voire, jauger de l’indécence de ces bouchons

    qu’on pousse un peu trop loin.

    Il y a des coups de pompes

    ou des coûts de pompes

    qui se perdent.

    La vérité de tout cela sortira-t-elle du puits de pétrole ?

    Qu’en pensent nos huiles ?

    Peut-on choisir entre L’éthanol et l’État nul,

    voilà qui est super inquiétant!

    C'est en dégainant le pistolet de la pompe

    qu'on prend un fameux coup de fusil.

    Je vous laisse réfléchir sur cet axe-là ou sur ces taxes-là...

     

      Bonne route à vous ! 

     


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  • La société Eurovia Grands Travaux vient de mettre au point une technologie écologique permettant la rénovation de chaussées à partir de bitume 100 % recyclé. Un procédé innovant qui limite grandement l’impact environnemental des travaux routiers et qui a déjà permis de rénover une portion d’un kilomètre de l’autoroute A10. Explications.

     

    Une grande première mondiale

    Jusqu’à récemment, on ne pouvait utiliser guère plus de 60 % d’enrobés recyclés pour façonner de nouveaux revêtements routiers. Mais grâce à la technologie innovante mise au point par la société Eurovia Grands Travaux, il est désormais possible de recycler 100 % des anciennes chaussées pour en faire de nouvelles, offrant des propriétés et performances équivalentes aux équipements neufs. En Gironde, une portion d’un kilomètre de l’autoroute A10 a ainsi pu être rénovée grâce à ce procédé écologique basé sur le principe de l’économie circulaire.

    Bien que cette technique de recyclage à chaud ait vu le jour au milieu des années 80, le taux d’enrobés recyclés tournait plutôt aux alentours de 50 % ces dernières années. Il s’agit donc d’une première mondiale qui démontre également que ce procédé permettant d’obtenir du bitume 100 % recyclable est efficace et pourra être mis en place dans le futur sur les axes routiers les plus fréquentés d’Europe.

     

    250 à 400 tonnes d’enrobés recyclés par heure

    Pour mettre au point ce procédé écologique, Eurovia Grands Travaux s’est associée à Marini-Ermont, spécialisée dans les usines d’enrobés mobiles. Comme l’a précisé Jean-Pierre Parisi, directeur général d’Eurovia : « On a conclu un partenariat pour concevoir et fabriquer une usine qui soit capable de fabriquer des enrobés avec 100 % d’agrégats recyclés et avec une cadence qui soit compatible avec les normes de mise en œuvre sur le chantier ».

    Capable de produire entre 250 et 400 tonnes d’enrobés recyclés par heure, l’usine mobile installée le temps des travaux sur l’A10 a définitivement démontré son efficacité. Ce processus écologique innovant pourrait contribuer à réduire drastiquement l’impact environnemental des travaux routiers en limitant grandement les moyens de transport et trajets nécessaires à l’acheminement des enrobés sur les chantiers.

     

    L'autoroute A10 rénovée avec du bitume 100 % recyclé

     

    Article paru sur DailyGeekShow 

     


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  • Quatorze ans après l'avoir perdue sur la plage

    Philippe avait perdu sa bague en nageant à Sarzeau. Jeudi, un passionné de détection de métaux l’a retrouvée sur la même plage. |DR

     

    C’est une histoire incroyable ! En 2004, alors qu’il se baigne à deux pas de son domicile, sur la plage de Saint-Jacques à Sarzeau, Philippe, âgé aujourd’hui d’une cinquantaine d’années, perd son alliance. Le lendemain, il demande à un ami possédant un détecteur de métaux de passer le sable au peigne fin. En vain.

    Jeudi, Gaël Roulin, membre de Détection 56, association qui rassemble des passionnés de détection de métaux, s’exerce sur la plage de Saint-Jacques à Sarzeau, quand son appareil se met à biper. Il découvre alors dans le sable une bague en or comportant les prénoms d’un couple « Philippe et Marie-Paule » ainsi qu’une date de mariage. Ni une ni deux, il poste une photo de sa découverte sur Facebook mais cache la date de la cérémonie. L’emballement est immédiat.

     

    Jusqu'au Canada

    « Tout le week-end, avec les notifications, mon téléphone n’a pas arrêté de sonner, rapporte Gaël Roulin. La recherche a été partagée plus de 4 000 fois jusqu’au Canada. Certaines personnes se sont même transformées en Sherlock Holmes en effectuant des recherches pour retrouver des Philippe et Marie-Paule. »

     

    Quatorze ans après l'avoir perdue sur la plage

    Gaël Roulin a rendu lundi après-midi l’alliance retrouvée sur la plage de Saint-Jacques à Sarzeau à son propriétaire qui veut rester discret. | DR

     

    Et puis lundi, c’est l’épilogue. Des amis d’un couple portant les mêmes prénoms ont contacté le « découvreur » car ils pensaient connaître l’heureux propriétaire. Vérification faite, la date du mariage était la bonne. « Il y avait beaucoup d’émotion quand j’ai retrouvé Philippe pour lui remettre l’alliance ce lundi après-midi. Il en avait fait le deuil. À tel point qu’il l’a même remplacée. »

    Comment cette bague a-t-elle pu rester sur la même plage malgré les marées ? « Elle s’est probablement enfoncée assez profondément avant de ressurgir grâce aux courants. Elle est en parfait état. » À l’image de l’amour que se porte encore le couple !

     

     

    L’association « Détection 56 SOS objets perdus » basée à Theix a pour but de rechercher à titre gratuit tout objet perdu récemment ou non (téléphones mobiles, clés de voiture ou de logement, bijoux, montres, bracelets…).

    Elle dispose de plusieurs bénévoles susceptibles d’intervenir sur les plages, dans les jardins, champs ou bois (avec autorisation des propriétaires des terrains), visuellement ou à l’aide de détecteurs de métaux. Mais sa mission ne s’arrête pas là.

    Ses membres interviennent régulièrement pour dépolluer (plombs de pêche, canettes…) les plages et les champs. En cas de besoin, il suffit de contacter l’association par téléphone et de laisser un message sur le répondeur au 02 97 66 80 73.

     

    Article paru sur Ouest-France

     


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